La plombée
Le plus difficile en matière
de pêche au toc, c'est sans doute de trouver la bonne
plombée, celle qui fait que votre appât va se
présenter de la façon la plus naturelle au plus
près du poste que la truite occupe, de façon
qu'elle s'en saisisse immédiatement. La plombée
est donc capitale, mais il convient de ne pas rester prisonnier
d'une plombée fixe, que l'on rechigne à modifier.
Voici donc trois exemples de plombée, que vous pourrez
adapter en fonction de votre situation, en rajoutant ou en
enlevant un plomb (attention à ne pas serrer les plombs
trop fort pour ne pas abimer le fil). Pour ma part, je privilégie
toujours la légéreté, et j'évite
donc de trop plomber. Un des principaux inconvénients
d'une pombée trop lourde, c'est de faciliter l'engammage
: elles sont donc assez meurtrières, c'est pour cela
que je ne les utilse pas.
Pour gagner du temps, et faire
face à toutes les situations, vous pouvez, sur la base
des trois croquis ci-dessous, préparer des bas de lignes
plombés à l'avance, que vous raccorderez au
corps de ligne à l'aide d'un petit émerillon
barril. Pour stocker ces bas de lignes, j'utilise des bouchons
de liège autour desquels je les enroule, un élastique
maintenant le tout, et je les range dans des boites de pellicules
photos sur le couvercle desquelles je note le type de bas
de ligne : EB10/14AT, par exemple, signifie qu'il s'agit de
bas de lignes pour eaux basses et claires, en 10', avec un
hameçon 14 argent pour la teigne.
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